Ma question au Gouvernement à Jean-Michel Blanquer sur les premiers résultats de l’action menée en matière d’éducation

Ma question au Gouvernement à Jean-Michel Blanquer sur les premiers résultats de l’action menée en matière d’éducation

Monsieur le Ministre, mes chers collègues,
Monsieur le Ministre, vous avez ouvert depuis un an de multiples chantiers à tous les échelons du système éducatif, depuis la maternelle jusqu’à l’entrée à l’université, en faisant de l’égalité le fil rouge de votre action. A ceux qui s’en émeuvent et qui voudraient attendre, nous répondons : combien de temps encore avant de rétablir l’égalité des chances ?
Car c’est le sens de ce qui a été fait ; pour le primaire tout d’abord. Avec la scolarisation obligatoire à trois ans, la classe de maternelle qui devient celle de l’épanouissement et du langage, le dédoublement des CP et CE1 en zone prioritaire, nous nous attaquons aux inégalités scolaires dès la racine afin de mettre tous les enfants sur la même ligne de départ.
Vouloir renforcer les savoirs fondamentaux, ce n’est pas être conservateur, mais bien permettre à tous les élèves de savoir lire-écrire-compter-respecter autrui, – et s’adresser, on peut l’espérer, au Président de la République de façon         respectueuse –.
Au collège, le dispositif « devoirs faits », les stages de réussite, mais aussi le rétablissement des classes bilingues ; au lycée, une meilleure orientation en cours d’année et un baccalauréat plus musclé qui préparent vraiment l’entrée dans le supérieur.
Enfin, en bout de chaîne (ou de cordée), un accès à l’enseignement supérieur plus efficace et plus juste. C’est la fin d’un mode de sélection inique, le tirage au sort. C’est la possibilité d’une plus grande mobilité, notamment pour les élèves de banlieue qui souhaitent étudier dans la capitale (déjà 30 % des jeunes de Créteil cette année contre 20 l’an passé) afin que personne ne reste assigné à résidence.
Monsieur le Ministre, vous voulez faire de notre école l’école de la confiance : or vous savez comme moi que la confiance ne se décrète pas et que c’est par des mesures concrètes, telles que celles qui ont été prises jusqu’à présent, que nous rétablirons la promesse républicaine d’égalité, afin de permettre à tous les élèves de s’émanciper et de réussir.
Ma question est donc la suivante : quelles sont les actions à venir en ce sens ? Je pense notamment au « plan mercredi », au développement des internats, ou encore à la réforme du lycée professionnel.
Je vous remercie.

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