Le Congrès 2018, maintenir le cap de la transformation du pays

Le Congrès 2018, maintenir le cap de la transformation du pays

Comme l’avait promis le candidat Emmanuel Macron, le Président de la République ritualise la convocation du Congrès à Versailles pour fixer le cap de l’année à venir.

Devant les représentants de la Nation, le jour anniversaire de la création de l’Assemblée Constituante pendant la Révolution française, Emmanuel Macron fit état des premières mesures mises en place et parla des prochaines réformes. Humble sur son action et résolu sur les futures réformes, lucide sur l’action du gouvernement et des parlementaires, le chef de l’État a exprimé sa vision pour que notre économie redevienne forte et solidaire. Il souhaite faire de la France un modèle de l’État providence du 21ème siècle, il veut redonner une voix forte dans le concert des nations à notre diplomatie.

Pendant ce Congrès il a annonça le dépôt d’un amendement pour la révision de la Constitution permettant au Chef de l’État d’écouter et de répondre aux différents groupes après son allocution. Le président de la République a souligné les « chantiers d’une ampleur jamais vue » engagés depuis un an par les parlementaires, qui n’ont jamais perdu de vue la mission assignée par les Français. Le président de la République a rappelé les principales avancées obtenues lors de l’année qui s’est écoulée : l’investissement est reparti, le scandale du tirage au sort à l’université a été réglé, l’école a retrouvé sa place, l’état d’urgence a été levé tout en renforçant notre arsenal juridique contre le terrorisme, la rémunération du travail a été améliorée, les blocages du marché du travail ont été levés, la SNCF a été sauvée, et les finances publiques ont été rétablies pour la première fois depuis plus de dix ans. En somme, l’année écoulée a été l’année des engagements tenus. « Ce que nous avons dit, nous l’avons fait ». Le Président a présenté le « projet français » qui met en cohérence l’année écoulée avec les quatre à venir : une économie forte et une société solidaire vont faire à nouveau de la France une grande puissance.

 Il a rappelé que la politique conduite par le gouvernement n’est pas une politique pour les riches. C’est « une politique pour les entreprises, (…) pour toute la nation, une politique pour l’emploi, une politique pour les services publics. ». Le Président a expliqué être pleinement conscient du décalage entre l’ampleur des réformes engagées et les résultats déjà ressentis. Il a dressé le cap des mois et des années à venir : Il devra être plus universel : pour mieux couvrir les risques de chômage de chacun indépendamment de son statut ; pour mieux protéger, lors du passage en retraite, les titulaires de carrières hachées. Il en a profité pour clore définitivement la fake news sur les pensions de réversion : « rien ne changera pour les retraités d’aujourd’hui ». Le cap devra être  plus efficace : notamment via reste à charge zéro pour les lunettes, dentistes et appareil auditifs et la transformation de l’offre de soins sur le territoire qui sera présentée à l’automne.

Les prochaines années seront plus protectrices pour les plus fragiles : à commencer par les enfants, les plus pauvres et les plus âgés. L’année 2019 sera consacrée au travail sur la question du grand âge, qui représente « un nouveau risque social, auquel nous serons tous confrontés ».

Le futur du quinquennat sera plus responsabilisant, car la solidarité nationale « implique des droits et des devoirs ». Le but, c’est vraiment de mettre en place un système qui accompagne « toute personne qui le peut vers une activité professionnelle ».

Un calendrier a été fixé durant son allocution :

Courant juillet, le président de la République recevra  les 100 premières entreprises françaises, pour qu’elles s’engagent en termes d’apprentissage, d’emploi dans les quartiers difficiles ou les zones économiques en souffrance.

Dans les prochains mois : il y aura une renégociation des règles de l’Assurance chômage par les partenaires sociaux, pour qu’elles « récompensent bien davantage la reprise d’activité, mais aussi qu’elles incitent à la création d’emplois de qualité », avec une entrée en vigueur au printemps 2019

A l’automne il y aura une clarification du rôle de l’Islam dans la société, lui donnant un cadre et des règles qui s’exerceront partout de manière conforme aux lois de la République.

En septembre : « le Premier ministre présentera les nouvelles décisions permettant de tenir les engagements de baisse de nos dépenses publiques », pour une mise en œuvre à partir de 2019

Un second Congrès qui incite parlementaires et gouvernement à continuer pour faire de notre France, un État fier de ce qu’il est, fort par nos

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