Un budget 2019 qui favorise le pouvoir d’achat

Un budget 2019 qui favorise le pouvoir d’achat

Le Gouvernement vient de présenter les axes structurants du budget qui poursuit le cap fixé par le président de la République au début de son mandat, et fixe des priorités claires.
  1. Priorité au travail, avec la suppression des cotisations salariales sur les heures supplémentaires (au 1er sept. 2019), la poursuite des baisses de cotisations salariales et patronales, la hausse de la prime d’activité, l’encouragement de l’épargne salariale, la montée en puissance de notre « Plan d’investissement dans les compétences » pour former ceux qui sont éloignés de l’emploi.
  2. Priorité à l’éducation, pour remettre le mérite au cœur du système, avec un budget de l’Education nationale en hausse de 850M€, qui met le paquet sur le primaire (poursuite du dédoublement des classes de CP et CE1) pour attaquer à la racine les inégalités de destin, et un renforcement du budget de l’enseignement supérieur.
  3. Priorité à la transition écologique, avec un budget en forte augmentation et le « verdissement » assumé de notre fiscalité (poursuite de la hausse des taxes sur le diesel et l’essence).
  4. Priorité à la sécurité, avec le renforcement des moyens dédiés à nos armées, à nos forces de sécurité et à la Justice.
Un budget qui poursuit la transformation de notre modèle social

Nous voulons et remettre en marche l’ascenseur social dans notre pays, et passer d’une logique de droits énoncés à une logique de solidarité réelle.

Le budget 2019 marquera notamment le lancement de notre plan pauvreté et de notre planté santé, dont l’ambition est reconnue par toutes les associations, ainsi qu’une forte revalorisation des prestations sociales destinées aux plus fragiles (en particulier minimum vieillesse et allocation adulte handicapé).
Un budget maîtrisé, qui va permettre une baisse d’impôt de 6 Mds € pour les ménages
Nous respectons les engagements pris devant les Français au début du quinquennat : nous serons sous les 3 % de déficit pour la troisième année consécutive (2017, 2018, 2019), ce qui n’était plus arrivé depuis l’an 2000. Et les ménages bénéficieront en 2019 d’une baisse d’impôts historique de 6 Mds € (grâce, en particulier à la baisse de la taxe d’habitation et la suppression des cotisations salariales).
Pour financer nos priorités, nous ne pratiquons pas le rabot des dépenses et des emplois publics. Nous procédons par redéploiements (baisse des budgets logement et emplois aidés notamment), par la transformation de l’action publique et par la modération de certaines prestations sociales, notamment des pensions de retraites, qui augmenteront moins que l’inflation.
Nous avons conscience de demander un réel effort aux retraités, mais nous dégageons ainsi des ressources pour investir dans les hôpitaux, dans les écoles, dans la police, dans la justice, dans la défense nationale, et pour faire en sorte que le travail paye mieux.

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